podcast vérité

#34 « Argent et Spiritualité : une synergie possible grâce à l’entrepreneuriat »
Adelie Meynet

Découvrez comment Adélie Meynet, micro-entrepreneure experte en reliance corporelle et basée en Aveyron, a su dépasser les défis de l’entrepreneuriat pour manifester sa vision sans sacrifier son intégrité.

Comment la richesse matérielle peut-elle se marier avec le développement intérieur ?

Inspirée par la puissance de la nature et l’intelligence du vivant, elle nous offre des clés précieuses pour notre expansion et la découverte de notre identité authentique. Embarquez avec nous dans son parcours atypique, de manager de studio de yoga à créatrice d’une méthode d’accompagnement unique pour les femmes.

Approfondissant les aspects souvent délicats de l’argent et de la spiritualité, Adélie apporte un regard sincère et rafraîchissant sur la synergie entre la prospérité matérielle et l’évolution intérieure.

Je suis ravie de partager avec vous cette conversation profonde et sincère. J’espère qu’elle vous touchera autant qu’elle m’a touchée. Adélie a trouvé l’équilibre entre l’enrichissement matériel et le développement intérieur, démontrant qu’une vision différente de la richesse est possible.

Appréciez chaque mot, chaque silence, une opportunité unique de vous engager, d’apprendre et de grandir avec nous dans votre propre voyage d’épanouissement personnel.

Timeline :

00:03:00 : Définir le Leadership

00:21:17 : Trouver le juste équilibre entre donner et recevoir

00:25:25 : Les défis de la visibilité

00:33:45 : Le Corps, portail spirituel

00:38:25 : Agrandir sa capacité à recevoir

00:51:59 : Réconcilier le spirituel et le matériel

00:58:24 : Réalignement financier et objectifs élevés

01:01:23 : L’Argent, outil de création

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Transcription de l’épisode

    OMBELINE

    Bonjour Adélie, bienvenue dans le podcast Vérité. Je suis hyper émue. C’est marrant. Je suis hyper émue de te recevoir.

    ADÉLIE

    Merci Ombeline en tout cas de me recevoir parce que moi c’est vraiment un honneur d’être là, comme je te le disais en message, c’est vraiment un honneur. Donc il y a un peu d’émotion aussi de mon côté.

    Ombeline

    On était en train de se remémorer qu’on se connaît depuis septembre 2022, mais j’avais l’impression que ça faisait un peu plus en fait. Alors, et si d’abord, avant de commencer, tu nous parlais un petit peu de ton environnement pour qu’on puisse t’imaginer ?

    ADÉLIE

    Alors, je suis en Aveyron, donc à peu près à 45 minutes d’Albi. Et en fait, avec mon compagnon, on habite dans trois hectares de forêt. Donc en fait, de moi, je suis dans ma cabane, j’appelle ça ma cabane ressources-travail. Donc j’ai du bois tout autour de moi, ma cabane en bois. J’ai une grande baie vitrée en face de moi et j’ai donc les arbres, la vallée en face. Et aujourd’hui il pleut donc j’entends aussi la pluie au niveau du toit donc c’est aussi, ça me calme un petit peu. Et donc voilà, on est vraiment en pleine forêt, c’est vert, c’est beau, il y a des oiseaux.

    Ombeline

    Magnifique. Alors Adélie, pour te présenter, tu as aujourd’hui plus de dix ans d’expérience dans la reliance corporelle. Tu accompagnes les femmes qui sont prêtes à se reconnecter à leur corps afin de retrouver profondément confiance en elles, dans leur liberté, leur intégrité et dans la simplicité du vivant. Ton approche à la fois pragmatique et intuitive s’appuie sur des outils aussi bien concrets qu’énergétiques. Tu vas peut-être nous en parler. Tu as une grande confiance en la vie et surtout en sa médecine. Tu as été nomade pendant deux ans. Je t’ai connue pendant cette période-là. Et en fait, le déclic dans ton parcours, c’est en 2018 quand tu reviens en France après sept années passées en Australie, qui a été pour toi une période vraiment importante dans ta vie puisque tu vis un éveil corporel. Et quand tu rentres d’Australie, tu décides donc de te former en Ayurveda pour aller encore plus loin dans cet éveil corporel, reconnecter vraiment à ta nature profonde, mieux te connaître. Tu continues ton chemin et tu deviens manager d’un studio de yoga à Lyon pendant un an et demi. Et puis le Covid fait que le studio s’arrête et tu te lances à ce moment-là dans l’entrepreneuriat, donc en 2021.

    ADÉLIE

    C’est ça, oui.

    Ombeline

    Et donc aujourd’hui, dans cet épisode, je voulais qu’on aborde, que tu partages ton parcours d’expansion, ton expansion on va dire un petit peu dans tous les sens du terme, aussi bien dans ta posture d’entrepreneur que ta croissance intérieure. Voilà, donc ces grandes étapes d’expansion de ta posture à ta relation à l’argent, au lieu dans lequel vous êtes aujourd’hui. Enfin voilà, je pense qu’il y a plein plein plein de choses qu’on peut aborder ensemble. On va faire en sorte d’aller aussi à l’essentiel pour inspirer nos auditeurs. Est-ce qu’il y a des choses que tu aimerais ajouter par rapport à ton parcours ?

    ADÉLIE

    Écoute, non, non, non, c’était super bien résumé. Je dis 10 ans d’expérience de reliance corporelle parce que j’ai commencé vraiment à comprendre l’importance de mon corps, de ses messages en 2013. En fait, j’ai compris l’importance que le corps avait dans la vie de tous les jours parce que je l’ai longtemps, longtemps maltraité, oublié. Et il m’est arrivé quelque chose en Australie qui fait qu’à un moment donné, je me suis dit C’est soit tu tombes encore plus profondément dans le noir et au fond du trou, ou alors qu’est-ce que tu peux faire d’autre ? Et c’est là où j’ai senti quelque chose corporel, justement un élan de vie. Et en fait, je me suis dit bon, très bien, commençons par déjà réapprendre à respirer. Et c’est là où j’ai commencé le yoga. La petite chose que je voulais rajouter, c’est qu’en 2013, ça a été important pour moi ce passage-là de comprendre que le corps avait vraiment son importance dans tout plein de choses qu’on va parler aujourd’hui.

    Ombeline

    Bien sûr. Et quand tu dis « il s’est passé quelque chose », c’est-à-dire qu’effectivement tu as eu un déclic qui t’amène à cet éveil corporel. Est-ce que c’est quelque chose d’intérieur ou est-ce que c’est un événement, en l’intimité de ce qui s’est passé, mais pour que les auditeurs comprennent en fait, est-ce que c’est quelque chose de physique qui t’est arrivé ou est-ce que c’est une prise de conscience ? Est-ce que c’est une situation ?

    ADÉLIE

    Aujourd’hui, c’est très facile pour moi d’en parler. J’étais dans une relation très toxique pendant trois ans. Je parle du réveil corporel parce que pendant toute cette relation, mon corps me parlait. C’est-à-dire que je vomissais assez souvent alors que pourtant, j’ai fait des éruptions cutanées. Je faisais des rêves, même au niveau énergétique, je faisais des rêves récurrents, les mêmes, avec des significations derrière que je suis allée chercher, parce que quand tu rêves de la même chose pendant dix fois, tu te dis « bon, qu’est-ce que j’ai à comprendre ? » Et donc avec tout ça, des problèmes digestifs, avec tout ça, une anxiété, avec tout ça, un stress énorme, au point de ne plus me reconnaître. Au point de me lever le matin et me dire « Attends, mais Adélie, elle est passée où en fait, Adélie, il y a trois ans ?

    Ombeline

    » Parce que là, à ce moment-là, t’as quel âge ?

    ADÉLIE

    À ce moment-là, écoute, je suis partie en Australie, j’avais 25 ans. Je l’ai rencontrée, j’avais 26. Donc ouais, entre 27 et 32. et donc en fait c’est à un moment donné C’est un réveil corporel et en même temps une prise de conscience. Je crois qu’il y a quelque chose qui, de toute façon, s’unit et passe à travers le corps parce qu’il y a une prise de conscience. Et comme je le disais tout à l’heure, c’est-à-dire qu’à un moment donné, je me suis vu vraiment partir au fond du trou. C’est-à-dire qu’en fait, un chat a autant mourir et pas continuer dans cet état-là. Et en ayant cette conscience-là, il y a quelque chose qui sait. Je ne pouvais pas l’expliquer mais ça vient d’en bas et ça s’est réveillé, c’est revenu et j’ai dit mais waouh, ok, c’est une flamme de vie, quelque chose comme ça.

    Ombeline

    Oui, j’allais dire la vie.

    ADÉLIE

    Oui, oui. Une flamme de vie qui a ouvert quelque chose et qui m’a dit allez vas-y mais réveille-toi là maintenant. Et donc ça a pris un certain temps parce que ça me vient… Voilà, on ne change pas en un jour, on ne reprend pas sa confiance en soi en un jour, on ne reconnecte pas avec le corps en un jour. Donc voilà, ça a mis un certain temps aussi. Donc voilà, pour répondre à ta question.

    Ombeline

    Ok, donc là ça prend effectivement encore un certain temps et puis après finalement tu professionnalises tout ça aussi ?

    ADÉLIE

    Exactement. En fait, c’est peut-être un peu cliché, mais j’ai dit que le yoga m’a quand même sauvé la vie. J’ai reconnecté avec mon corps grâce au yoga. J’ai suivi pendant un mois des cours de débutants, Et le premier cours, je m’en souviendrai, mais toute ma vie, à un moment donné, je pleurais dans des postures, je ne savais même pas pourquoi. Ma respiration, je me disais, comment ça se fait que c’est aussi court ? Comment ça se fait que j’ai du mal à respirer ? Pourtant, j’étais jeune, voilà. Et donc, en fait, on fut vers la… cours de yoga, j’ai reconnecté avec mon corps et puis au final, il s’avère que j’ai eu l’opportunité d’avoir des classes aussi en Australie. Et petit à petit, ça a évolué comme ça.

    Ombeline

    Donc quand tu rentres en France en 2018, effectivement, tu es déjà enseignante de yoga ? Et tu choisis donc en parallèle de te former à l’Ayurveda qui amène encore une autre facette de la reliance corporelle. Qu’est-ce qui t’a amené à l’Ayurveda ? C’est une suite logique au yoga pour toi ?

    ADÉLIE

    Effectivement, au yoga on en parle, puisque c’est une branche du trou de la médecine indienne. Et en même temps, j’étais attirée par les Ayurvedas parce qu’ils parlaient d’alimentation. Et comme j’avais eu des problèmes digestifs, et comme j’avais eu des problèmes étant plus jeune liés à l’alimentation, et donc du coup émotionnel également, on sait que l’alimentation peut être liée à l’émotionnel. J’avais envie vraiment d’aller explorer cette partie-là grâce et avec la Yorvela, cette médecine ancestrale qui, justement, nous reconnecte à notre nature. Donc, je décide justement de faire cette école en France pendant un an, un an et demi. Et puis après, je me suis un peu plus spécialisée autour de la femme, du cycle féminin aussi. Donc, voilà.

    Ombeline

    Et alors raconte-nous, tu vois, cette transition vers l’entrepreneuriat. C’était évident pour toi de dire voilà, ça y est, je me lance en tant qu’entrepreneur ?

    ADÉLIE

    Est-ce que c’était évident ? Oui, ça l’a été. Mais le pas de le faire, d’oser le faire, n’a pas été évident. Comme j’étais manager d’un studio de yoga à Lyon, il est vrai que je n’avais pas forcément du temps pour aussi mettre de mon énergie dans l’entreprenariat. Et en fait le Covid a juste mis un coup de pied aux fesses et dit en fait là c’est tout ouvert pour toi, qu’est-ce que t’attends en fait ?

    Ombeline

    Ah donc en fait t’avais déjà l’intention de développer ta pratique en parallèle du studio ?

    ADÉLIE

    En parallèle du studio oui, j’avais déjà cette intention-là et même en revenant en France, en partant d’Australie, j’avais cette intention d’accompagner déjà les gens à se reconnecter avec.

    Ombeline

    Par rapport à cette étape du début de l’entreprenariat, je préfère qu’on développe un peu les étapes d’après. voire même là où tu en es aujourd’hui, mais qu’est-ce que tu aimerais, toi, dire de ce moment-là, de ces débuts en tant qu’entrepreneur, si tu te souviens, de comment tu étais, de quelles étaient tes quêtes, etc.

    ADÉLIE

    Oui, je m’en souviens clairement, parce que quand je regarde un mariage, je me dis « Ah ouais, quand même, t’as fait du chemin ». Quand on apprend à l’école comment conduire un bilan ayurvédique, on apprend d’une certaine manière, et en fait, c’est ce que j’ai répliqué. Et au final, je me suis aperçue que ça ne me convenait pas, ça n’était pas forcément aligné avec moi. J’ai envie de dire ce que je retiens, c’est que je me suis formée, mais en même temps en faisant, en pratiquant, il faut à un moment donné se déformer pour ensuite se relier à sa propre pratique et faire que ça vienne vraiment de soi, de son cœur, et trouver sa manière en fait, sa couleur dans l’accompagnement. Et je pense que c’est ça que j’ai cherché un peu les premières années, une deuxième année.

    Ombeline

    Oui, et puis je pense que ce que tu viens de dire, ça s’applique aussi à l’entreprenariat. C’est-à-dire qu’au début, on réplique un petit peu des modèles ou ce qu’on croit devoir appliquer. Voilà ce qu’on nous dit de faire, etc. Et puis, peu à peu, on se rend compte de ce qui ne fonctionne pas. On apprend à se connaître aussi en tant qu’entrepreneur et à suivre son intuition et son cœur. Et alors comment t’as fait ? Donc une fois que tu étais entrepreneur, voilà, donc tu te présentais comme Thérapeute Ayurvédique au début ? Oui. Ça, ça a changé aussi ?

    ADÉLIE

    Oui. Ça a changé, oui.

    Ombeline

    Qu’est-ce que t’aimerais ? Parce que moi, je connais les étapes, donc je veux pas, tu vois, divulguer les choses avant que tu en parles.

    ADÉLIE

    En fait, moi ce qui m’a beaucoup aidée, donc il n’y a pas que la Ayurveda, il y a d’autres aussi, les formations auxquelles je me suis formée au fur et à mesure du temps, mais ce qui m’a permis de vraiment se connecter avec ma propre couleur aussi en tant que coach, de thérapeute et d’accompagnante en fait, c’est de me faire accompagner moi-même. Parce que justement, quand tu te fais accompagner par quelqu’un et je me suis dit en fait c’est toi la première personne au niveau entre guillemets entrepreneurial, entrepreneurial business dans ce sens là, c’était toi. Et je savais que t’avais aussi cette sensibilité parce que je t’ai vue à travers un sommet et j’ai senti quelque chose et c’est là où je me suis dit un jour je sais que je travaillerai avec elle. Et donc en fait, il y avait ça, quelque chose, son énergie à ce moment-là, en tout cas parce qu’on a fait un travail ensemble individuel et m’a attirée et je me suis dit que je savais que j’allais être soutenue par toi. Donc c’est se faire accompagner parce qu’il n’y a pas de honte. En ce temps, on va plus loin que toute seule, on peut galérer et prendre beaucoup de temps. Et c’est vrai que d’avoir un référent ou une référente qui a de l’expérience, qui a justement tout un panel, permet déjà toi aussi de mieux te comprendre. Et je crois que notre accompagnement individuel a vraiment aussi mis une certaine base pour moi, pour la suite, et pour ce qui est là aujourd’hui en tout cas.

    Ombeline

    Et c’était quoi cette base ?

    ADÉLIE

    Tu veux dire qu’on a reconstruit ensemble ?

    Ombeline

    Ouais, ou toi, enfin, qu’est-ce que ça t’a permis de créer comme base en fait ?

    ADÉLIE

    Moi, ça m’a permis de créer une base un peu plus solide sur laquelle je peux m’appuyer pour, on va dire, J’ai envie de me rendre visible, mais ce n’est pas ça, parce que j’ai envie d’aborder aussi ce thème-là. En fait, je vais prendre… J’adore les exemples, j’adore les images et j’adore la nature. Donc, je vais prendre cette image-là parce que c’est quelque chose qui me parle énormément.

    Ombeline

    Bien sûr.

    ADÉLIE

    C’est que quand on prend une graine et que la graine, en fait, on la met à l’intérieur de la terre, Donc, elle est un peu dans ce côté noir et en fait, elle commence, elle est seule et petit à petit, elle commence à se nourrir des nutriments de la terre, d’être de l’eau et petit à petit, en fait, elle pousse. Et notre accompagnement individuel a été ça sur le plan de la relation à l’argent, sur le plan de ma posture dans mes accompagnements, sur le plan de mon leadership aussi et de la confiance en moi, de la confiance en ce que je pouvais aussi pas délivrer, mais créer l’espace pour justement l’autre personne, les personnes qui souhaitent être accompagnées. Cet espace où en fait, c’est vraiment, je veux dire, une bulle de là où on peut se déposer, on peut être bien, on peut se sentir en sécurité.

    Ombeline

    Oui, alors tu parles d’une base, c’est une base surtout intérieure.

    ADÉLIE

    Ouais.

    Ombeline

    C’est pas une base business, stratégie, etc. ? C’est ça ?

    ADÉLIE

    Non, non, non. Effectivement.

    Ombeline

    Pourquoi tu ris ?

    ADÉLIE

    En fait, j’avais mis sa vie, c’est pour que c’est là. Et parce qu’en fait, ça n’a pas été ça, notre accompagnement. Parce que déjà, moi, d’une part, je ne voulais pas… Déjà, j’ai un peu du mal à suivre les règles, mais pour me dire qu’il faut faire ça, comme ci, comme ça. Déjà que moi, je cherchais ma propre couleur, parce que c’est quelque chose qui vibre pour moi et je sais qu’on est tous uniques, on a tous sa place. Donc voilà, ça n’a pas été cette base-là qu’on a travaillé ensemble, loin de là. Mais c’est venu après, mais de moi-même en fait. Oui.

    Ombeline

    Oui. Ok, donc ça c’est une étape. Donc effectivement, créer cette base intérieure, cette sécurité intérieure pour pouvoir te déployer. Qu’est-ce qui vient après ?

    ADÉLIE

    Après, il vient les expériences en fait. J’adore les expériences parce qu’on apprend avec les expériences. En tout cas, pour ma part, je suis une fervente exploratrice et j’adore explorer. Je suis curieuse et en même temps, j’apprends en faisant. Donc en fait, ce qui vient après, c’est l’expérience, c’est explorer d’une certaine manière ce que moi je proposais à cette époque-là, et regarder corporellement si c’était aligné avec moi, si c’était ok pour moi, si ça ne l’était pas, et au fur et à mesure ajuster. Et je sais qu’on a beaucoup aussi travaillé sur la notion de donner et recevoir. Ça c’est quelque chose, je suis bien, c’est quelque chose.

    Ombeline

    Surtout sur le recevoir, on a travaillé.

    ADÉLIE

    Le recevoir. Mais le donner aussi, j’ai l’impression, parce qu’à cette époque, je donnais beaucoup.

    Ombeline

    Oui, c’est vrai qu’il y avait un excès, notamment dans ta pratique, où tu avais besoin de délivrer énormément Et effectivement, je me souviens parce qu’on peut en parler parce que je pense que c’est quelque chose qui est quand même récurrent chez les entrepreneurs solos de l’accompagnement. Ce besoin de vraiment en donner le plus possible. Et quand on rapporte le tarif à l’heure de travail par client, je crois qu’on avait fait l’exercice ensemble, on était arrivés à 15 euros, quelque chose comme ça. Donc oui, évidemment, c’est important pour la pérennité de son activité. Alors vas-y, je te redonne la parole.

    ADÉLIE

    Et puis la pérennité de son activité, mais aussi en fait ce sentiment de stabilité, de légitimité en fait. À un moment donné, on remet le curseur là où c’est juste, et on remet en fait cette harmonie, cet équilibre du donner-recevoir. Parce que moi il y a cette connexion corporelle qui est là, après l’avoir ressenti avec cet accompagnement qu’on a fait ensemble en individuel, du coup je sais quand je suis trop, en mode trop je donne trop ou alors je n’arrive pas à recevoir. Mais du coup, ce curseur, en tout cas cette sensation corporelle, m’aide à sentir mon curseur de donner, recevoir. Et ça aussi, ça a renforcé ma base de confiance en ce que je fais, en ce que j’accompagne, en la délivrance, en l’accompagnement global.

    Ombeline

    Oui, puis il y avait aussi une pratique aussi bien digitale qu’en présentiel. Et donc je trouve que c’est important de le préciser parce que cette reliance corporelle et tu vois, utiliser notre corps comme un pendule, quand on est 100% en digital ou 100% en présentiel, c’est pas la même chose. Quand on doit concilier les deux, tu vois, ce pendule intérieur, il doit s’adapter aussi. Qu’est-ce que tu aimerais nous dire par rapport à ça ?

    ADÉLIE

    Effectivement, pendant deux ans de 2022 à 2024, on a été nomades avec mon compagnon et en même temps je faisais des retraites de femmes, deux à trois fois par an. Et donc je me suis peut-être un petit peu perdue dans ta question.

    Ombeline

    Tu vois, on était sur le donner et le recevoir. Et donc toi, évidemment, tu dis je sais aujourd’hui trouver cet équilibre parce que je questionne mon corps pour voir si je suis dans l’excès de l’un ou de l’autre. Et je pense que c’est important aussi de se rendre compte que l’équilibre donné-recevoir, il n’est pas le même dans une pratique digitale ou dans une pratique en présentiel, et encore moins quand on allie les deux. En plus, toi tu as eu cette expérience de nomade et aujourd’hui vous avez un lieu qui devient aussi une activité lucrative. On va en parler après de comment tu as lié tout ça à ton accompagnement. Je trouve que cet équilibre donner-recevoir, Il est beaucoup chahuté par la présence en ligne, le digital, la visibilité, mais aussi la relation client à distance ou le groupe, le présentiel, le lieu aujourd’hui. Donc, à un moment donné, tu vas accueillir aussi des groupes et tes propres groupes dans ton lieu. Et donc, tout ça, ça vient te challenger aussi dans ta propre capacité à trouver dans le corps cet équilibre. Tu vois, j’aimerais bien que tu nous parles de ça.

    ADÉLIE

    Alors, de ce que de mon expérience, et ce n’est que mon expérience, effectivement le en ligne à un moment donné a été trop pour moi. a été en excès. Il y a vraiment eu quelque chose où à un moment donné, je crois après deux mois, où je me suis aperçue, mon corps m’a dit en fait là, ça ne va plus du tout. Il y a quelque chose qui est trop, justement. Et il me l’a montré à travers les signes. Alors l’alimentation, c’est un de mes signes où du coup, je vois qu’il y a quelque chose qui commence un petit peu à être déséquilibré. Mes émotions, J’étais aussi beaucoup plus impatiente et je commençais vraiment à ne pas être focus avec les gens avec qui j’étais en présentiel. Je parle de mon entourage à ce moment-là. J’oubliais ce qu’il disait, je ne parlais que de travail, que d’en ligne, ce que tu viens de dire. Et donc effectivement, là, en reconnectant avec mon corps et en voyant tout ce qui s’était passé, il y avait ce côté trop en ligne. Et en fait, ce qui s’est passé, comme dans tout, quand il y a un excès quelque part, et bien parfois on a besoin de prendre du recul, de vraiment, j’ai envie de dire, fermer les portes, fermer les fenêtres, fermer les rideaux, et de voir ce qui se passe, et de vraiment accueillir ce qui a besoin aussi d’être accueilli. Et donc j’ai pris un petit pas de recul, un grand pas de recul pendant deux mois, des réseaux, de tout ça, de l’accompagnement, j’ai espacé mes accompagnements aussi. Et puis aujourd’hui…

    Ombeline

    Il y avait aussi une maltraitance, je pense, de la visibilité, justement tu l’évoquais.

    ADÉLIE

    Je crois qu’il nous faudrait un podcast sur cette notion-là de visibilité, mais c’est incroyable, c’est incroyable. Il y a quelque chose aussi que j’ai envie de partager avec toi, Maudine, et pour dire aussi que je suis très honorée d’être là, c’est parce que j’écoute tes podcasts, j’écoute les personnes que tu as interviewées, et c’est des personnes qui, justement, parfois atteignent le million, parfois ont vraiment cette grandeur, cette grande visibilité. Et du coup, de donner le micro à des personnes, on va dire, avec moins de visibilité, avec peut-être moins ce côté-là, tu vois, j’ai une émotion qui monte. En fait, c’est un honneur parce que comme je parlais de couleur, en fait, dans notre pandémie-là, il y a énormément de couleurs et on en fait partie et donner la parole, aussi à ces personnes, à moi comme à d’autres qui sont aussi pas autant visibles ou qui galèrent dans la visibilité ou alors qui ne savent pas trop comment faire, merci pour ça. Et si on revient à la notion de visibilité, maintenant je suis beaucoup plus apaisée avec cette notion-là. Mais parce qu’aussi, On l’a travaillé ensemble différemment parce que je fais partie aussi de ton collectif.

    Ombeline

    Comme Manaïs qui était là dans l’épisode 32 je crois.

    ADÉLIE

    Et donc depuis septembre on est dans ce collectif de femmes. On partage un peu sur différents thèmes, et notamment la visibilité a été un thème. Et comme je disais tout à l’heure, ensemble on va plus loin. Et en fait, c’est vrai que cette visibilité-là, maintenant, elle est différente. Pourquoi ? Parce qu’avant j’étais nomade, et maintenant, depuis décembre 2023, en fait, je suis, on va dire, sédentaire. Et donc moi j’ai senti un shift dans cette visibilité-là et dans mon rapport, dans mon lien à l’ennemi réseau, à tout ça. Et il y a un équilibre, en tout cas que je sens maintenant, que je suis en train de vivre, qui est en train aussi de se rétablir, de se faire, et j’en suis d’autant plus heureuse. Est-ce que c’est quelque chose que j’ai envie d’explorer beaucoup plus sous le prudentiel ? Rencontrer les personnes qui sont autour de chez moi. Comme je disais, j’habite en Alleron, un peu dans une forêt, mais à 7 minutes à pied, on a un mot. Bon, 20 personnes qui y vivent, mais nos voisins sont juste incroyables. Un peu plus loin, 15 minutes, il y a une petite ville et je me dis, mais en fait, voilà, j’ai vraiment envie de proposer ce que je fais aux personnes qui sont à côté. La plus grande ville, c’est Albi. Après on a une heure et demie de Toulouse, donc pourquoi pas aller jusqu’à Toulouse aussi. Donc en fait il y a vraiment ce contact et moi c’est important. On parle de corps, on parle d’émotion, on parle de quelque chose qu’on n’apprivoise pas encore. De nos jours, en tout cas, beaucoup de femmes ne sont pas vraiment reliées à leurs sensations parce qu’il y a des conditionnements, parce que la société, parce que tout ça. Et c’est vrai qu’en présentiel, il y a vraiment une autre énergie, une autre connexion, et je trouve ça beaucoup plus fort. Et ça s’est vécu parce que moi-même, je fais des retraites pour moi-même depuis des années, mais aussi au séminaire qu’on a eu ensemble, en lien avec le objectif dans lequel on est avec Anaïs, et on voit bien que quand il y a un présentiel, il y a quelque chose, c’est du vivant, c’est encore plus vivant, même si je ne dis pas, en ligne c’est aussi vivant, mais le présentiel a sa couleur. Il y a du coup vraiment sens en tout cas pour moi dans ma pratique, d’introduire de plus en plus de présence.

    Ombeline

    Et je pense qu’effectivement le présentiel aujourd’hui, surtout pour des personnes comme toi et moi, sensitives, spirituelles, où on a la capacité peut-être à monter assez haut, haut dans le sens l’inverse d’ancrer. Et effectivement, je pense que c’est important de, aujourd’hui, de redescendre dans le monde.

    ADÉLIE

    Merci pour cette phrase, mais merci parce que, alors ce n’est que mon avis, ce n’est que mon experience, mais je crois qu’aujourd’hui, il est temps de revenir dans du concret. En fait, il est temps de redescendre Il est temps de rentrer dans sa maison intérieure, dans son corps, parce que chercher toujours à l’extérieur, monter plus haut, toujours encore plus haut, mais en fait on s’y perd. Et oui, je suis d’accord sur le fait de ce présentiel qui permet ça, en ligne également, mais c’est vrai qu’il y a une couleur en plus, une nuance en plus dans le présentiel.

    Ombeline

    Et puis c’est aussi là où je voulais revenir sur la notion de visibilité parce que toi tu es entrepreneur depuis 2021, donc tu n’as pas forcément connu l’entreprenariat avant le Covid. Mais voilà, moi j’ai commencé à entreprendre en 2012 et donc j’ai vu l’essor du digital. Parce que même en 2012, déjà, à ce moment-là, Facebook n’était pas utilisé pour le pro. T’imagines ? Et voilà, bon, Insta n’existait pas, TikTok encore moins. Mais c’était vraiment les débuts de ce qu’on peut appeler l’infoprenariat. C’était les débuts des webinaires, des tunnels de vente. Enfin, c’était vraiment les débuts. Et donc, c’est important aussi ce que tu partages là, parce que moi, des fois, je me sens un peu vieille dans ce milieu de l’entreprenariat, de l’accompagnement. Mais oui, il y a une importance. En fait, on est allé, je pense, à l’extrême du digital. Et aujourd’hui, il y a un besoin de présence, de local. Comme tu dis, tu vois, il y a le présentiel et il y a le local. Et j’observe tellement à quel point les entrepreneurs ne savent plus communiquer localement. On est tellement habitués à être sur les réseaux sociaux que simplement créer du lien, créer des conversations locales et s’ouvrir à la possibilité d’avoir des clients en local, ce n’est pas si simple de revenir à ça quand on a été beaucoup en digital. Comme les entrepreneurs qui travaillent très dans le local et le bouche à oreille ont des difficultés à être sur le digital. Je pense qu’il y a un vrai besoin d’ancrage, de revenir dans le corps, de revenir dans le monde, de revenir les pieds sur terre, et à ma façon, je le dirais, d’incarner le spirituel dans la matière.

    ADÉLIE

    J’en ai des frissons quand tu dis ça. Ça m’arrive de dire que notre corps, c’est notre portail spirituel. On ressent notre intuition. On peut parfois entendre, on peut parfois avoir des images, on peut avoir parfois des sensations assez subtiles, mais notre corps est en train de nous redonner ces messages, de nous retransmettre ces messages-là. Donc oui, effectivement, oui.

    Ombeline

    Et alors très bonne transition pour le sujet que je voulais aborder qui est la relation à l’argent, à propos de relier le spirituel au matériel. Qu’est-ce que tu aimerais nous dire par rapport à ce que l’argent, c’est un peu un sujet qui prend beaucoup de place quand on est entrepreneur, quand on est en plus une entrepreneure sensitive, consciente, ça vient confronter pas mal de nos valeurs. Donc, il y a un vrai travail de réalignement à faire, d’ouverture pour s’ouvrir aussi à l’équilibre du donner et recevoir, comme tu as évoqué tout à l’heure. Et je me souviens très toujours, je pense qu’il y a une de nos séances qui m’a le plus marquée, c’est ce jour où tu as eu la vision de ton lieu. qui était justement une séance sur le recevoir. Et où ce lieu, tu y es là maintenant, au moment où tu nous parles, tu es sur ce lieu.

    ADÉLIE

    Oui, c’est ça. La vie est vraiment bien faite, peu importe ce qu’elle nous amène, mais en tout cas, elle nous amène des choses pour qu’on se réveille, pour qu’on se réoriente, pour qu’on puisse suivre notre propre chemin. Et en fait, ce lieu, disons que je l’avais déjà dans mon cœur, cette envie, déjà cette envie de vivre dans un lieu en pleine nature et qui permettrait d’accueillir et qui permettrait d’accueillir des retraites, des sages, mais aussi des personnes qui ont envie de se ressourcer, qui ont envie de reconnecter avec leur être, avec leur nature. Et donc ça, ce rêve, je l’avais depuis bien longtemps dans le coeur. Et donc je rentre en France en 2018. Je rencontre mon compagnon d’aujourd’hui un peu plus tard en 2018, fin 2018. Je rentre en mars et je rencontre en novembre Et puis on a les mêmes valeurs en tout cas de nature, d’accueil. Il y a quelque chose qui me dit « Ah bah tiens, c’est peut-être possible avec lui ». Et donc en fait, on part pendant deux ans en nomade, mais en même temps c’était aussi pour chercher un lieu. Et pendant deux ans, on n’a pas trouvé. On s’était restreint à une région. et quand nous avons fait notre séance de visualisation, donc de recevoir, et je me souviens toujours de la sensation corporelle où au tout début c’était quoi la forme de recevoir et je sentais que j’avais juste un rond qui faisait la taille de mes pieds, j’étais juste dessus et je me sentais un peu étriquée. Et en même temps, j’étais époussoufflée de voir que ma capacité à recevoir c’était juste un rond qui faisait la taille de mes pieds. Et au final, au fur et à mesure que tu guidais la séance, Ça s’est agrandi jusqu’à ce que je me retrouve en pleine nature avec des cabanes un peu à droite à gauche, et puis cette sensation de main sur les fleurs qui caressent les fleurs, les hautes herbes. Et aujourd’hui, j’y suis. Aujourd’hui, on est dans trois hectares de bois, on n’est pas du tout en Ariège, on a ouvert aussi nos horizons de recherche, donc du coup, notre capacité aussi à recevoir. Et donc, on a ces cabanes un peu à droite à gauche dans le lieu, il y a un gîte, il y a de l’eau, il y a une cascade. C’est un élément pour moi qui est vraiment qui est important pour moi, il y a une cascade, il y a plein de pratiques. Oui, oui, ce lieu est juste, il est incroyable, il est incroyable.

    Ombeline

    D’ailleurs, dans la description, on mettra aussi le site du lieu.

    ADÉLIE

    Il n’est pas encore fait, mais il le ferait, ça arrivera. En tout cas, vous pouvez me contacter si c’est le cas. Mais pour dire qu’effectivement, cette capacité à recevoir s’est agrandie et aujourd’hui, elle est concrète. Tout à l’heure, on parlait de concret, on parlait de redescendre dans notre vie terrestre. Je n’ai pas les capacités, mais il y a plus qu’une autre ou quoi que ce soit, c’est pas ça le truc. C’est pas la chance d’un moment donné, je crois que quand on commence à vraiment reconnecter à son corps, à suivre l’équidence aussi de notre corps, il y a quelque chose qui commence à avancer. Et puis grâce aux accompagnements avec toi, puis avec le collectif, ça s’ouvre encore plus. Et donc ma capacité à recevoir les infos et donc du coup aussi à me guider. Aujourd’hui avec mon compagnon, on a tous les deux, parce qu’effectivement il n’y a pas que moi, on a tous les deux ouvert je pense notre capacité à recevoir, notre capacité à matérialiser nos rêves parce que lui Il a aussi son rêve, il est artiste, il est danseur, donc il aimerait aussi accueillir des résidences. Donc il a aussi son rêve de nature et puis il a fait des formations en permaculture et il est un amoureux de la nature, donc il a aussi sa capacité à se dire à un moment donné « Ok, je reçois un peu plus ». Et puis pourquoi pas être vraiment dans le concret ? Ça ne reste pas juste dans les airs.

    Ombeline

    Et c’est aussi intéressant parce que j’aimerais juste dire aux auditeurs qu’entre le moment où on a la vision et le moment où on la réalise, où elle se manifeste, il y a un alignement qui s’opère, qui est nécessaire aussi bien en soi et là, par exemple dans votre situation, vu que c’était une vision que tu as reçue dans notre séance, t’étais toute seule, mais c’était une vision qui vous concernait finalement tous les deux, il y a aussi un alignement de la relation qui a été nécessaire entre la vision et la manifestation du lieu. Je trouve que c’est important, tu vois, qu’on parle de notre alignement à nous, ou de l’alignement de notre environnement, mais il y a un alignement qui est nécessaire avant que ça se manifeste.

    ADÉLIE

    Oui, parce que sinon ça ne se manifestera pas. Il y a quelque chose où en fait, ou alors c’est pas que ça passe au manifesté, c’est qu’on a eu plusieurs noms. On a quand même visité des maisons, on a visité des lieux, on a monté un projet, on a présenté notre projet dans une commission, donc on est vraiment allé jusque là aussi. Mais au final, il y a eu un nom. Effectivement, nous, ça nous a permis de nous repositionner, de parler aussi au niveau du couple, parce qu’on ne parle pas juste au niveau d’entrepreneuriat aussi, c’est au niveau du couple qu’est-ce que… Moi, je dis souvent, il y a trois personnes dans la couple. Il y a moi, mon compagnon et le couple. En fait, c’est aussi comment on se réajuste Comment on prend sa place ? Comment le couple prend sa place ? Qu’est-ce qui nous fait vibrer ? Et puis après, la vie nous amène aussi des opportunités qui nous permettent de nous réaligner. Ce n’est pas juste une question où je crois qu’on est nous, tout seul. Merci, j’essaie de m’aligner moi toute seule. Il y a quelque chose de beaucoup plus grand qui accompagne à notre alignement aussi.

    Ombeline

    Oui, et c’est très important, merci de le préciser. Il n’y a rien de mental en fait. Le mental, il suit. Et quand on reçoit, parce que je trouve qu’on reçoit une vision, Ce n’est pas quelque chose qu’on force avec le mental, ce n’est pas « je veux ça », c’est en fait « je reçois une vision ». Et il y a toute cette phase où l’on se dit « mais non, mais ce n’est pas possible, mais ça ne peut pas se réaliser, mais je n’y arriverai pas ». Il y a aussi toute cette phase de reconnaissance et d’acceptation de la vision qui montre bien qu’elle n’a rien de mental et qu’elle vient de plus grand en fait. Elle vient d’ailleurs cette vision. Donc oui, cet alignement, il n’est pas forcé. Et puis, on pourrait même poser la question, est-ce qu’on a le choix de réaliser cette vision ou pas ? Est-ce qu’il n’y a pas quelque chose un peu comme une destinée ?

    ADÉLIE

    Alors si ce n’est que ma vie et que mon expérience, moi je suis partie, je vais répondre en quelques phrases, mais je suis partie 7 ans en Australie. La première fois, en fait, c’était juste pour un an. Mais je suis partie, j’avais 25 ans, et quand en fait, au moment de prendre le billet, au moment de dire « ah bah ouais, je pars », j’ai un souvenir de moi à mes 14 ans, 10 ans, j’avais envie de vivre dans un pays anglophone, Il y avait quelque chose, c’est comme si à 14 ans, je me disais mais je sais que je vais aller à l’étranger. Et donc dans ce rêve de vivre en nature, de pouvoir donner aussi ce lieu à d’autres personnes pour qu’ils puissent se recueillir, pour qu’ils puissent aussi vivre ce qu’ils ont besoin de vivre. Parce qu’il faut dire, cette vision-là, je l’ai eue donc il y a à peu près 10 ans, mais c’est parce que je l’ai vécue moi en Australie. Justement quand j’essayais de sortir de mon trou, moi j’ai des âmes qui sont apparues sur mon chemin, des amis qui sont maintenant ma deuxième famille, qui m’ont proposé aussi cet espace-là de reconstruction. Donc en fait il y avait aussi cette envie-là de « waouh mais moi ça m’a tellement aidée ». mais j’ai envie aussi d’offrir ça à plus grand, aux personnes qui ont potentiellement envie de se ressourcer. Donc il y avait déjà, et je disais à mon compagnon, même si on se sépare, peu importe le comment, le pourquoi, le je ne sais pas trop quoi, je sais qu’un jour, je serai dans un lieu qui pourra accueillir et je sais que cette vision, ce sentiment-là se réalisera. Et quand on a notre vision ensemble, c’est pareil, ça vient nourrir cet espace en moi qui savait en fait. Elle est venue me dire, hé, vas-y, toc toc, tu vois en fait que c’est possible, tu ressens encore dans ton corps que c’est possible. Du coup, en nourrissant cet espace-là, les choses se réalisent et puis il y a… on n’est pas tout seul, la vie nous permet aussi cette alignure.

    Ombeline

    Oui, et tu vois, je me disais en t’écoutant que finalement, je pense que c’est aussi à ça qu’on sert quand on est accompagnant, quand on est leader d’une façon ou d’une autre, de personnes comme ça dans leur expansion. On crée ce pont de conscience entre les différentes lignes de temps, entre les différents plans, en fait on ouvre des portes et après je pense que d’être, de faire partie d’un collectif et d’être accompagné, soutenu, ça facilite la connexion à ça et surtout d’y croire, tu vois, d’y croire et de pas te dire non mais je suis complètement perchée ou je me fais des illusions, je me fais des idées, tu vois c’est vraiment… parce que c’est ça le plus dur en fait, c’est d’y croire.

    ADÉLIE

    Mais tu viens de souligner quelque chose qui est très important parce que justement je me suis formée aussi au cercle de femmes, corporel, mais pas forcément que la parole. Et donc le groupe c’est quelque chose qui, une intelligence j’ai envie de dire, qui aussi permet de se relier à notre cap et notre vision, à ce qu’on croit, à ce qu’on ressent. Et parce qu’une va parler d’une situation, ça va résonner quelque chose en nous et on va dire « Ah, mais oui ! ». Et on reconnecte avec cet espace. Et donc, il y a quelque chose qui ressurgit, une confiance. Et en fait, c’est le soutien. Tu vois, j’ai cette image où en fait, En tout cas, pour moi, le groupe, c’est comme si on était en train de marcher sur des escaliers et puis, en fait, ce n’était pas des rambardes qui étaient sur un côté, mais des mains qui permettaient de t’accompagner à marcher. Mais c’est toi qui marches, c’est toi qui fais le pas. Et parfois, tu demandes recul parce que parfois, on a besoin de reculer pour voir un peu mieux. Mais ce n’est que des expériences qui nous permettent d’apprendre. Et effectivement, le groupe, le soutien du groupe permet de maintenir et de nourrir notre propre vision intérieure. Pour la petite anecdote, c’est parce que justement, dans le groupe, on parlait de visibilité et je sais que depuis décembre, on est dans notre lieu. Et donc, toi et toutes ces magnifiques femmes qui sont avec nous, Adélie, quand est-ce que tu parles du lieu ? Quand est-ce que tu ouvres ? Quand est-ce que tu rentres ? Et c’est vrai que ça m’a pris un certain temps parce que chacune a son propre rythme. Et c’est dans ces espaces qu’on se rend respecté aussi, qu’on peut justement aller plus loin en soi-même, dans son corps, dans cette connexion corporelle intérieure. Et puis après, s’ouvrir. Et aujourd’hui, j’ai beaucoup plus de facilité à dire ben oui, j’accueille chez moi, dans mon milieu, il va y avoir à se passer plein de choses.

    Ombeline

    Et tu nous accueilles d’ailleurs bientôt.

    ADÉLIE

    Oui, carrément au séminaire, mais c’est juste Je sens que c’est ouvert quand je m’en parle, qu’il y a quelque chose grâce au groupe et grâce à moi, mon chemin aussi, et à prendre conscience de mon rythme.

    Ombeline

    Et qu’est-ce qui fait que tu te sens en sécurité dans ce groupe-là, dans ce collectif-là ?

    ADÉLIE

    Pour moi, me sentir en sécurité, c’est être écoutée, entendue. C’est aussi me donner l’espace, tout comme je peux prendre l’espace, donc prendre ma place au sein des groupes, mais c’est aussi respecter mon espace. et donc je crois que l’écoute, le soutien, le respect et en fait j’ai envie de dire l’accueil parce que au plus on accueille la personne telle qu’elle est Je me suis sentie beaucoup plus ouverte aussi à rayonner mes facettes, toutes mes couleurs. C’est vrai que quand on m’accueille, on se sent beaucoup plus en sécurité parce que c’est comme une maman avec son enfant qui ouvre les bras et qui justement est dans la posture de l’accueil. Je crois que ça nous renvoie à ce sentiment de sécurité. peut-être un peu plus inconsciemment, mais de sécurité, et le groupe offre ça parce que tu as cette capacité-là aussi, cette capacité d’accueil, cette capacité à… Et puis, effectivement, on parle d’évolution, d’extension, mais je pourrais très bien te dire la différence. On bline il y a 2022 et on bline aujourd’hui, dans le collectif en tout cas. Et moi, j’ai été super surprise. Tu fais quoi ?

    Ombeline

    La différence ?

    ADÉLIE

    Moi, j’y arrive. Moi, j’ai été super surprise, en fait. J’ai été super surprise, beaucoup plus en présentiel, tu vois, au séminaire de Barioufette, ma fée. Parce que je t’ai vue, je t’ai vue physiquement, j’ai senti l’énergie, j’ai senti ta présence. Et il y a cette connexion d’ancrage et de subtilité, au subtil en tout cas, que je n’avais pas forcément très palpée, en 2022 en tout cas, et là je l’ai vraiment beaucoup plus palpée. C’est comme s’il y avait cette image où tu as les bras vraiment ouverts, Et en même temps, tu as ton bâton dans une autre main qui te tient. Et ça, c’est quelque chose qui m’a permis aussi de moi me sentir encore plus en sécurité au sein d’un groupe et qui a permis aussi d’être complètement à l’aise, d’être moi-même. Et je crois que c’est ça aussi qui est important. C’est d’être soi-même et tu offres cette possibilité-là. Ce que j’avais senti en individuel, mais je trouve qu’en collectif, on le ressent encore plus.

    Ombeline

    Et puis, en tout cas, j’espère aussi que c’est ce qu’on ressent dans le podcast. En tout cas, c’est toujours mon intention de tenir cet espace-là dans chaque conversation. Merci beaucoup pour ton feedback, Délie. Ça me touche beaucoup. Et donc, qu’est-ce qu’on dirait ? Je sais qu’on a tendance à mettre l’argent de côté. Non, j’aimerais qu’on aborde ce thème pour terminer parce que c’est important en termes de reliance corporelle et donc matérielle. en termes d’alignement spirituel et physique. Je suis convaincue et tu le sais parce que tu me connais, mais je suis convaincue que pour guérir notre société et notre humanité, il faut incarner, réconcilier ce spirituel et ce matériel et réconcilier cette croissance intérieure ou spirituelle et matérielle et financière. Et pour moi, c’est ça et c’est ça qu’on dit dans le podcast. Pour moi, c’est ça le rôle des entrepreneurs. Donc comment toi tu as vécu ça et où est-ce que tu en es aujourd’hui ?

    ADÉLIE

    Je crois que c’est en parlant de où est-ce que j’en suis aujourd’hui que du coup je peux venir un petit peu en arrière. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, alors avec l’achat, donc le lieu, Et le lieu génère déjà, en fait, de l’argent. Parce qu’on ouvre à des randonneurs, parce qu’il y a des séminaires qui arrivent, des stages qui sont là, qui arrivent aussi. Et en fait, je vois arriver des sommes d’argent. Et au début, j’étais là, pas très à l’aise, mais au final, De plus en plus, je suis encore une fois dans cette notion de réception, de recevoir, beaucoup plus prête à recevoir. Et dans ce qui vient me faire travailler sur moi, mon entreprise, en fait, aujourd’hui, et je me suis rendue compte qu’il y a un ou deux mois, effectivement, j’ai deux entreprises. J’ai mon entreprise d’accompagnement en ligne et retraite, et en même temps, au niveau du lieu, puisque le lieu peut générer financièrement également, et ce que… cette notion d’argent pour mon entreprise a été très difficile à recevoir parce qu’en fait je crois que je faisais un amalgame entre, je sais, c’est moi qui reçois mais c’est pas vraiment l’entreprise qui reçoit. C’est comme, je vais juste faire le parallèle avec la visibilité parce qu’on a parlé aussi dans le groupe, c’est que la visibilité on pense que c’est nous-mêmes, donc c’est d’une part un peu plus égo, mais en fait au final c’est l’entreprise, la visibilité de l’entreprise. Et l’argent, je crois que quand on remet la place où c’est notre entreprise qui reçoit de l’argent, du coup il y a quelque chose, et là en le disant, 100 fois beaucoup plus parce qu’effectivement l’entreprise reçoit ce qu’elle a donné et à sa juste valeur. Et donc l’argent au départ, moi j’avais un peu du mal parce que voilà j’avais du mal pour dire ce qui est vrai.

    Ombeline

    Et comme beaucoup de personnes qui ont ton profil, on est dans les valeurs de dons, de générosité, de contribution.

    ADÉLIE

    Mais l’argent, c’est remettre aussi une nouvelle définition à l’argent. Je crois que je suis passée par là aussi. Parce que l’argent, vous pouvez le voir d’une certaine manière, moi j’ai une relation à l’argent, ma mère en a une, mon père en a une autre. Donc il y a aussi ces systémiques-là qui peuvent jouer sur nous-mêmes, notre relation à l’argent. Et c’est vrai qu’au fur et à mesure que mes prises de conscience de ma relation à l’argent, j’ai aussi libéré certaines choses en lien avec ça, et donc l’argent remettre une définition derrière. permet aussi d’être beaucoup plus à l’aise à recevoir, d’être beaucoup plus à l’aise avec cette énergie d’argent. Et merci l’argent, parce qu’aujourd’hui, on a pu payer notre lieu, on peut améliorer notre lieu grâce à l’argent, à l’innovation qu’on est en train de faire. Donc en fait, c’est quelque chose d’aidant. Si on arrêtait de voir l’argent comme quelque chose On parlait de milieu un peu trop perché où dire que c’est mal ou alors mettre ces définitions-là, notre capacité à recevoir de l’argent va être compliquée aussi peut-être.

    Ombeline

    Ou alors dans le milieu spirituel, il y a beaucoup cette croyance que de toute façon le nouveau monde sera sans argent, donc autant tout de suite vivre sans argent. J’en parle dans mon livre de ça.

    ADÉLIE

    Oui mais on est aujourd’hui, c’est ça en fait le truc, c’est qu’on parle de redescendre sur Terre, il faut aussi redescendre au jour le jour. Aujourd’hui, dans cette société, l’argent existe, l’argent permet beaucoup de choses. Et se connecter à ce flux, ce va et vient, c’est aussi une énergie. C’est aussi quelque chose de concret. Heureusement qu’avec l’argent, on peut acheter des choses pour manger.

    Ombeline

    Merci. Exactement. Si vraiment on se projette… Je me souviens d’une cliente que j’avais en séance et qui avait ce discours de me dire « Non, mais en fait, moi, je n’ai pas envie de faire payer mes services ». Elle voulait faire sans l’argent. Et en fait, je l’ai amené vraiment à poser ces questions et j’invite les auditeurs aussi à le faire. Si on se projetait vraiment dans un monde sans argent, est-ce que vous seriez capable d’assumer pleinement votre propre valeur, d’assumer pleinement votre plein potentiel, de donner et de recevoir, de prendre votre place, d’affirmer qui vous êtes, tout ça sans argent ? sans quelque chose qui va nous permettre de comparer, de réajuster. Je trouve que l’argent, c’est un outil d’alignement extraordinaire. Au-delà d’un système de troc, il y a aussi une transformation qui est là. Et je trouve que toi, vu que je t’ai vu évoluer dans ta relation à l’argent, vu que j’ai vu ça de près, je me souviens aussi de ce switch quand t’as pris conscience qu’en fait tes objectifs financiers étaient déjà atteints vu que t’avais un lieu qui générait des revenus. Je me souviens, je t’ai dit mais en fait tes objectifs financiers sont trop bas. Tu te souviens ? Et en fait c’est ça aussi qui est chouette parce que même quand on vit dans la réalité, on vit dans la réalité mais les choses se manifestent et parfois on sait pas trop comment, on sait pas trop pourquoi, mais le canal de recevoir s’agrandit, les choses rentrent, se manifestent dans notre vie et on s’en rend compte après. Comme ce matin, j’ai eu un message d’une cliente qui m’a dit « c’est incroyable, j’ai doublé mon niveau de revenu ce mois-ci par rapport à ce que je fais d’habitude » et elle me dit « je ne sais pas d’où ça vient ». Alors il y a ça, ça, ça, mais tu vois, et je trouve que ça c’est incroyable. Et si l’argent n’existait pas, Tu vois, on ne pourrait pas vivre toutes ces prises de conscience, on ne pourrait pas. Donc voilà, entre maintenant et le jour où peut-être un jour il n’y aura plus d’argent, il y a encore beaucoup de chemin. Qu’est-ce que tu aimerais dire d’autre sur cette relation à l’argent avant qu’on termine ? Si ça devait un peu compléter notre épisode et ton parcours d’entrepreneur et de leader spirituel.

    ADÉLIE

    Je sais que ma relation à l’argent évoluera et évolue encore parce que tout se fait aussi à son propre rythme, à sa capacité d’accueil, à sa capacité de changement. Là, j’ai envie de dire merci l’argent. Merci l’argent parce qu’aujourd’hui j’ai pu faire des formations, aujourd’hui je suis dans ce lieu, aujourd’hui je peux manger, aujourd’hui j’ai un toit au-dessus de la tête, je peux réparer ma voiture. Donc il y a une forme de reconnaissance alors qu’auparavant c’était plus du rejet, c’était plus de l’argent c’est sale. Mais aujourd’hui je prends conscience de son énergie d’importance aussi, ce qu’elle peut permettre. Je crois que c’est ça, je crois que l’argent peut être créateur aussi.

    Ombeline

    Je ne sais pas si c’est l’argent qui est créateur, je pense que c’est toi avec l’argent qui as choisi d’être créatrice.

    ADÉLIE

    Oui c’est vrai, c’est l’association effectivement. Non mais t’as raison, l’argent est un critère, enfin pas un critère mais est un plus dans la création effectivement, dans la matérialisation. On n’a pas besoin d’argent pour être créatifs, mais en tout cas, dans la matérialisation, il y a quelque chose de concret.

    Ombeline

    Oui, et ça fait partie de tout ce travail pour redescendre dans la matière. Et il faudra que je te parle de quelque chose aussi, peut-être que j’en parlerai dans le collectif, mais récemment j’ai refait cet alignement de mon entreprise. Mon entreprise a beaucoup évolué sur un plan plus subtil cette dernière année, et donc elle est en train d’arriver dans la matière peu à peu. Et j’ai dû autoriser ça. que mon entreprise rentre dans la matière. Alors toi t’as la chance d’avoir un lieu. il y a aussi cette reliance que tu es en train de faire entre le lieu et ton activité ou ton entreprise d’accompagnement. Alors ça c’est très intéressant à observer et peut-être que tu reviendras aussi nous parler de ça. Parce qu’il y a ce lien à faire entre les deux et tu as le lieu qui est dans la matière, qui est matériel et ton activité d’accompagnement qui est un petit peu plus dans le subtil et qui jusqu’à présent n’avait rien de matériel, bon à part l’argent qui se manifeste et les clients. Je pense qu’on en est là aussi, à autoriser, en tant qu’être multidimensionnel, à autoriser que nos entreprises prennent de plus en plus d’espace dans la matière. On pourra approfondir tout ça dans le collectif. Oui. Est-ce qu’il y aurait autre chose à ajouter à notre conversation pour que ça te semble complet Adélie ?

    ADÉLIE

    Il y a quelque chose qui me tient à cœur de partager pour ceux et celles qui nous entendent et qui peut-être se reconnaissent aussi dans mon partage et même dans le partage d’Anaïs aussi, c’est de garder la foi en fait. Il y a quelque chose où quand on sait intérieurement qu’on sait, et la vie va nous soutenir dans notre chemin. Parce que moi ça fait trois ans et demi, j’aurais pu arrêter bien avant parce que financièrement justement, ce n’était pas possible. Mais quand on sent vraiment cette évidence à l’intérieur du corps, c’est d’y croire, c’est d’avoir foi, c’est de lâcher prise aussi et d’expérimenter. On apprend toujours de ces expériences et si vous êtes là où vous devez être, le tapis rouge va se dévoiler, j’en suis sûre.

    Ombeline

    Magnifique conclusion. J’aimerais résumer ce que tu nous as partagé aujourd’hui. En fait, tu nous as partagé 7 clés.

    ADÉLIE

    Je prends mon stylo et je l’ai décrit aussi.

    Ombeline

    Les 7 clés de ton parcours d’expansion à toi Adélie. Je pense que la première étape était l’écoute de ton corps. l’éveil corporel, comme tu le dis. Ensuite, la deuxième étape, c’était de te faire accompagner pour créer cette base intérieure. Ensuite, de trouver ou d’apprendre à trouver cet équilibre entre le donner et le recevoir. La notion de visibilité, de trouver la justesse pour toi par rapport à cette visibilité digitale et par rapport à ce désir aujourd’hui de te déployer aussi localement. La vision de ton lieu et donc d’avoir reçu cette vision et tout le chemin nécessaire pour le manifester et pour continuer cet alignement maintenant parce que ça continue. On a parlé de cette notion aussi de faire le pont de conscience pour que ça devienne possible, pour y croire et que ça devienne possible. La sixième étape que tu nous as partagée c’est l’importance de redéfinir la relation à l’argent. Et enfin, la septième étape, la foi. Et trouver cette évidence dans le corps. Un immense merci pour tes enseignements. J’ai toujours eu énormément d’affection pour toi Adélie. Il y a vraiment une connexion spéciale entre nous et je suis tellement honorée d’être sur ton chemin.

    ADÉLIE

    Merci, merci beaucoup, merci.

    Ombeline

    Et je suis très heureuse aussi que bientôt on vive ce prochain séminaire sur ton lieu. C’est quelque part, je me sens un petit peu, tu vois, je me sens reliée à ton lieu déjà depuis cette vision que tu avais reçue. Donc voilà, je vous invite vraiment de tout cœur à aller découvrir les enseignements d’Adélie sur son site, sur son Instagram, sur sa chaîne YouTube. Elle crée aussi de magnifiques interviews sur sa chaîne YouTube. Et puis, bien évidemment, vous voyez qu’elle changeait d’être entourée de ces femmes extraordinaires. Donc, vous aurez aussi les détails dans la description par rapport à notre collectif. Je t’embrasse de tout mon cœur, ma chère, et on se retrouve très vite.

    ADÉLIE

    Oui, merci.

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